Formation personnelle au Tantra : Cycle Tantra Intégral
4 + 1 modules animés par Jacques Ferber. Ce que le cycle aborde, ses modules, et mon expérience de l'intérieur en 2024. Raconté en témoin, sans promesse.
Xavier Cailhol. Je vis les stages en immersion, puis je les raconte. Plus de 50 depuis 2023, et 111 animateurs documentés en France.

J’ai suivi le Cycle Tantra Intégral avec Jacques Ferber, au Hameau de l’Étoile dans l’Hérault, de fin 2023 à l’été 2024. Cinq modules, plus un que j’ai fait deux fois. C’était mon premier cycle long, et je ne connaissais rien au tantra en arrivant.
J’y étais participant à part entière, et j’ai aussi fait les photos et les vidéos.
Je l’ai terminé à l’été 2024, et j’écris ceci deux ans plus tard. Ce qui m’en est resté, je m’en sers encore : reconnaître un vrai oui, dire non sans me justifier, et demander ce dont j’ai besoin au lieu de faire comme si tout allait. En stage comme dans ma vie de tous les jours.
Jacques Ferber fait partie des animateurs que j’accompagne dans leur communication : je réalise ses photos et ses vidéos. J’aime les moments que je passe avec lui, et je travaille avec lui parce que j’adhère à ce qu’il propose, à sa manière d’être et à ses enseignements. Comment fonctionne Estelam
Tu cherches sûrement une chose en particulier
Ce qui se passe si une proposition ne me convenait pas
Venir seul, sans rien connaître et sans connaître personne
Le mail, et le stage qui commençait le lendemain
Quelques mois plus tôt, j’avais fait mon premier stage de tantra, et j’en suis sorti avec une envie très simple : filmer ça.
Ce que je cherche à faire avec une caméra, c’est montrer la beauté de la vie et donner envie de changer quelque chose. J’avais déjà tourné un documentaire en allant à la rencontre de gens qui avaient choisi de vivre leur rêve, et j’étais dans cette dynamique-là. Je crois que le tantra peut ouvrir à un changement positif dans le monde, et presque tout ce qui circule dessus est fait de préjugés. J’avais envie de montrer ce que j’y avais vu.
Alors un jour, j’ai tapé « stage de tantra » sur Internet, et j’ai écrit à plusieurs animateurs que je ne connaissais pas. Le même message à tout le monde : je viens vivre le stage comme participant, et j’en repars avec une vidéo qui montre ce que c’est.
Jacques Ferber a répondu tout de suite. Il m’a dit qu’un stage commençait le lendemain, et que si j’étais disponible je pouvais venir. J’étais disponible, alors j’y suis allé.
Je n’ai pas payé ce cycle, je l’ai vécu en échange des images. À l’époque, Jacques Ferber était quelqu’un que je ne connaissais pas et qui avait répondu à mon mail. Aujourd’hui je travaille avec lui.
Je ne cherchais rien de particulier en partant, et il n’y avait rien qui n’allait pas dans ma vie à ce moment-là, en tout cas rien dont je me souvienne. Je venais filmer, et je suis reparti avec beaucoup plus que ça.
Ce que je craignais en partant
Me retrouver dans un groupe. Ne connaître personne. Partir vers quelque chose dont je ne savais rien.
Ce n’était pas évident de se lancer là-dedans. J’hésitais, et je n’avais aucune idée de ce que seraient mes journées. Je ne savais pas ce qu’on allait me proposer, ni ce que je serais capable de refuser.
Le premier module, fin novembre
Le Hameau de l’Étoile est à trente minutes au nord de Montpellier, un ancien hameau du Languedoc posé sur vingt hectares d’arbres, face à la chaîne de la Séranne. On y accueille des groupes depuis 1990, et il y a neuf salles de tailles très différentes.
Ils les décorent avec un soin que j’ai rarement vu. On pousse la porte et on est déjà ailleurs dans sa journée. C’est comme une église, ou n’importe quel lieu construit pour ça : qu’on adhère ou non à ce qui s’y passe, l’ambiance agit sur l’état dans lequel on arrive. Je suis entré dans ces salles des dizaines de fois pendant l’année, et ça a marché à chaque fois.
Nous étions une quarantaine, et il y avait un deuxième groupe de la même taille qui vivait le même module de son côté. On ne se rejoindrait qu’au troisième.
Mes craintes étaient réelles, et elles ne se sont pas vérifiées. Je me suis senti en sécurité, et accompagné pour traverser ce qu’il y avait à traverser.
Et ce premier module comportait beaucoup de danse. Ce qui tombait mal, parce que j’avais peur de danser.
Danser les yeux bandés
Ici, la danse ne cherche pas la figure juste, elle sert à sentir ce qui se passe dans le corps pendant qu’on bouge. Certaines propositions servaient à repérer les parts yin et yang en soi. Le yang pour prendre les devants, décider, guider. Le yin pour lâcher, faire confiance, se laisser guider. À un moment je conduisais, à un moment j’étais conduit, et je sentais tout de suite lequel des deux me coûtait.
Et puis on nous a bandé les yeux, et quelqu’un nous a guidés.
Au début j’ai hésité. Faire confiance à ce point ne venait pas tout seul, et je me souviens très bien de l’envie de tricher, de regarder par en dessous, à travers le bandeau, juste pour vérifier. J’ai respiré, j’ai essayé de faire confiance, et j’ai senti que l’autre était vraiment là, attentif à où il m’emmenait. À partir de là ça s’est fait tout seul. J’ai lâché un peu, puis un peu plus, et mon corps s’est détendu.
C’est le moment où j’ai lâché le plus complètement de tout le cycle.
Quand j’ai retiré le bandeau, il y avait de la joie et du soulagement, et le plaisir de retrouver les visages autour de moi. Tout le monde avait cette tête-là. On s’est regardés en se disant que ça venait d’être magique.
Et j’ai découvert que j’aimais danser. Ce qui me gênait, en fait, c’était de me regarder danser.
J'écris une lettre au moins une fois par saison : des repères pour choisir, parfois un récit vécu. La recevoir.
Ce qu’on a fait après la danse
Les animateurs se sont installés au paperboard et ont tracé deux colonnes. Puis ils nous ont demandé ce qu’on avait ressenti. Chacun donnait un mot, une sensation, un moment, et ils l’écrivaient d’un côté ou de l’autre. Les deux listes se sont remplies sous nos yeux, avec seulement ce que la salle venait de vivre. À la fin, ils ont nommé les colonnes.
On avait vécu la chose dans le corps une heure plus tôt, et on lui donnait un nom, avec nos propres mots.
C’est ce que j’ai préféré dans leur façon d’animer, et je l’ai peu retrouvé ailleurs depuis. Une pratique, puis un temps d’enseignement, tout au long de l’année. J’arrivais sans rien connaître. Ressentir du nouveau, c’est déjà beaucoup, et comprendre ce qui vient de se jouer, ça l’ancre. Sans le deuxième temps, j’aurais accumulé des sensations fortes sans savoir quoi en faire, et j’aurais tout oublié en six mois.
Apprendre à dire oui, apprendre à dire non
C’est ce qui m’a le plus servi depuis.
Dans un stage, on choisit sous influence, et je m’en suis rendu compte là-bas. Quarante personnes acceptent une proposition, quelque chose en moi hésite, je regarde autour, tout le monde avance, et j’avance aussi. Je viens de dire oui à la salle.
Il y a l’autre influence, celle de la personne qui anime. J’ai fait la route, je suis venu pour explorer, et me mettre en travers de ce qu’elle propose n’aurait pas de sens. Alors je suis. C’est très humain, et ça fabrique le même faux oui.
Ce qui m’a aidé, c’est un repère tout simple : un vrai oui tient encore le lendemain. Quand j’imagine que je pourrais regretter d’avoir dit oui, j’ai déjà ma réponse.
On a travaillé ça directement, avec des pratiques pour sentir dans le corps la différence entre un oui plein et un oui d’arrangement. Puis pour dire non. Puis, et c’est plus rare, pour recevoir le non de quelqu’un d’autre et le remercier.
Remercier pour un non, ça veut dire : merci de te respecter. Je vois ta limite. Merci de m’avoir dit ce qui était juste pour toi. Le non n’est plus un rejet à encaisser, c’est l’information dont j’avais besoin. Et quand quelqu’un dit non devant tout le monde et que rien ne s’écroule, mon propre non devient possible dans la seconde.
J’ai appris à dire non sans fermer mon cœur. À dire oui sans me perdre.
Jacques Ferber dit que le stage est un bac à sable de la vie. On y essaie, on rate, on recommence, et le cadre tient. Je ne me souviens pas de la première fois où j’ai dit non pour de vrai, et je crois que c’est bon signe : ce n’était pas un moment de bascule, c’était un entraînement. Après, dehors, c’est beaucoup plus simple.
C’est aussi la première chose que je regarde aujourd’hui quand je vais dans un stage que je ne connais pas : comment le oui et le non y sont travaillés, et si on apprend aux gens à recevoir celui des autres.
Ce que je n’arrivais pas à faire
L’hiver est passé. J’ai refait le module 2 quelques mois plus tard, avec l’autre groupe : les mêmes propositions, d’autres personnes, et des choses complètement différentes qui en sont sorties.
Ce qui revenait à chaque module, ce sont les cercles de parole. Tout le groupe s’assoit, et chacun peut parler de ce qu’il vient de vivre. Ses prises de conscience, ses doutes, ses peurs.
J’ai adoré écouter. Des gens que je croisais depuis deux jours disaient des choses que je n’aurais racontées à personne, et le cercle les recevait. C’est ce qui m’a le plus surpris au début.
Parler, c’était une autre affaire. C’était difficile pour moi, et ça l’est resté un moment. La première chose que j’ai faite, ça a été de me donner de la douceur là-dessus, d’accepter de ne pas y arriver comme certains y arrivaient. Et puis j’ai essayé. J’ai parlé un tout petit peu, pas très longtemps. La fois d’après, un peu plus. Et c’est devenu de plus en plus facile.
C’est une des choses que je croyais figées en moi, et qui ne l’était pas.
La proposition devant laquelle j’ai hésité
Au fil des modules, il y a eu plusieurs propositions devant lesquelles je me suis dit : ça va être chaud, je ne sais pas si je vais y arriver.
Je ne raconte pas lesquelles, elles appartiennent au stage.
Il y avait de la peur, et il y avait du défi, les deux en même temps. Je me suis mis en mouvement sans savoir si j’irais au bout, j’ai avancé à mon rythme, sans me forcer, en gardant la possibilité de m’arrêter. Et je l’ai traversé.
Ce qui vient après, c’est une libération. Quelque chose qui pesait, et qui ne pèse plus.
Sans tout ce qu’on avait travaillé avant sur le oui et le non, je crois que je n’y serais pas allé.
J'écris une lettre au moins une fois par saison : des repères pour choisir, parfois un récit vécu. La recevoir.
Ceux qui encadrent, et ce que j’ai compris à la fin
Jacques Ferber était présent sur tous mes modules, accompagné selon les stages par plusieurs co-animatrices. Une même pratique expliquée par deux personnes, ce sont deux regards qui se croisent : l’une parle de ce qui se passe dans le corps, l’autre de ce qui se joue dans la relation. Les tempéraments changent aussi, certaines plus posées, d’autres plus vives, et ça donne du relief à des journées longues.
S’ajoutent les assistants, quatre en moyenne d’après mon souvenir.
Pendant presque tout le cycle, je les ai pris pour des animateurs chevronnés. Il y avait dans leur façon d’entrer en relation quelque chose que je n’avais pas, une manière d’être là, présents et tranquilles en même temps, qui me plaisait et me déroutait un peu. Je me disais que ces gens-là avaient des années de pratique derrière eux.
En fait, ce sont des personnes qui ont fini le cycle, parfois l’année précédente, et qui reviennent accompagner l’équipe. Ça leur permet de revoir le parcours de l’autre côté.
Je l’ai appris vers la fin, et deux choses ont bougé en même temps. J’ai compris ce que je voyais, et j’ai compris que le chemin pour y arriver durait quelques mois, pas quinze ans.
Ça faisait six à sept personnes autour du groupe. Je me suis senti soutenu, et c’est une bonne partie de ce qui m’a permis d’oser.
Ce que j’en ai gardé
Le dernier module s’est terminé début août 2024. Entre le premier soir et celui-là, j’avais passé près d’un mois avec les mêmes personnes, réparti sur neuf mois de vie ordinaire. On se quitte, on retourne au travail, on revient. Cette alternance fait une partie du travail, autant que les stages eux-mêmes.
Je croyais ne pas aimer danser, et j’aime danser. Je me croyais timide, et je ne le suis pas. Je me croyais incapable de parler devant un groupe, et je l’ai fait, d’abord un tout petit peu, puis plus longuement. Trois fois la même mécanique : une chose que je tenais pour un trait de caractère s’est révélée être une habitude. Et à force, ce que la répétition m’a appris, c’est que ce que je pense de moi est révisable.
Aujourd’hui, quand je m’observe, je ne me dis plus « c’est moi, c’est comme ça ». J’entends une pensée sur moi et je la traite comme telle. Si j’ai envie d’une chose et que quelque chose me dit que je n’en suis pas capable, j’y vais quand même, et je me laisse surprendre par moi-même. Par exemple, quand je filme un animateur face caméra, je le guide, je lui pose des questions, je réoriente une phrase quand elle part de travers, je propose de reprendre autrement. Il y a quelques années j’aurais dit que ce n’était pas pour moi, que je n’avais pas l’autorité pour diriger quelqu’un devant un objectif. Maintenant j’y vais, et ça se fait.
Il y a aussi des nuances là où il y avait des cases. Avant, c’était oui ou non, et les deux me coûtaient. Quelqu’un me propose une randonnée, et je sais qu’il marche vite et loin. Soit je dis oui, je pars, et je rentre épuisé sur un rythme qui n’était pas le mien. Soit je dis non par avance, je me protège, et je perds la randonnée avec le moment ensemble. Dans les deux cas quelque chose se ferme. Maintenant je dis : oui, et j’ai besoin qu’on aille plus lentement et moins loin que ce que tu proposes. Ça demande de savoir de quoi j’ai besoin, et de le dire à voix haute au lieu de l’arranger tout seul dans ma tête. Le lien tient, et je me respecte.
Le cycle a aussi commencé un travail de reconnexion à mon corps, qui continue dans les stages que je vis depuis. Sentir davantage, et savoir ce que je sens : ce sont deux choses différentes, et la deuxième prend plus longtemps.
Et il m’a laissé des amis. Presque un mois passé ensemble, sur des expériences qui sortent de l’ordinaire, ça crée des liens qui tiennent. Des personnes rencontrées là sont aujourd’hui dans mon entourage proche, et nos conversations ont fait bouger ma façon de penser autant que les pratiques. C’est ce que je n’avais pas anticipé en partant : je venais filmer, et je suis reparti avec des gens.
De la joie, surtout. C’est ce qui revient en premier quand j’y repense. Beaucoup de mouvement, beaucoup de vie.
Et puis je suis revenu
Deux ans après l’avoir fait la première fois, je suis retourné faire le module 1.
Il avait changé. Des pratiques différentes, une organisation revue. Et j’ai vu comment ils s’y prennent : l’équipe prend des notes pendant les stages, chronomètre les séquences, regarde comment chaque proposition se déroule, et corrige pour la fois suivante.
J’étais dans la même salle qu’à mon premier soir, avec des gens qui découvraient tout, et qui n’osaient pas danser. J’y suis arrivé sans rien connaître, moi aussi, et tout y était neuf. Quelqu’un qui arrive avec quinze stages derrière lui y vivra sûrement autre chose.
Ce que je raconte ici, c’est ce que j’ai vécu. Le cycle, lui, continue d’avancer.
Ce qui suit, c’est le concret : le lieu, les modules, les dates, les tarifs, et les questions qu’on me pose le plus souvent.
Les informations pratiques
Jacques Ferber présente son cycle
Il l’explique lui-même en deux minutes, sur sa chaîne.
Où
Mon cycle s’est tenu au Hameau de l’Étoile, dans l’Hérault, à trente minutes au nord de Montpellier. L’organisateur annonce ses modules « près de Montpellier ou de Narbonne », et le lieu exact est indiqué sur chaque module.
Comment le cycle est construit
Jacques Ferber le présente comme « quatre modules plus un ». Les quatre premiers forment la base, et le cinquième se déroule autrement. Dans ma promotion, les deux premiers modules se tenaient en deux groupes séparés d’une trentaine à une cinquantaine de personnes chacun ; les groupes se rejoignaient au module 3 et terminaient ensemble. Je parle de mon année, je ne sais pas si c’est le fonctionnement chaque fois.
Les cinq modules, tels qu’ils sont annoncés
1. La Fluidité dans la rencontre Masculin-Féminin. Explorer ses facettes masculines et féminines, et la fluidité dans la rencontre.
2. La Relation comme voie d’éveil. La rencontre avec l’autre et avec soi comme terrain d’exploration.
3. Intégration, Renaissance et Joie. Un travail avec ses zones d’ombre, vers plus de clarté.
4. L’Union sacrée de l’Amour et du Désir. Le rapport entre énergie sexuelle et lien amoureux.
5. Retour au Jardin d’Eden. La présence à l’instant.
Durée, tarifs, inscriptions
D’après le site de l’organisateur, relevé en août 2026 : 4 modules obligatoires (tout le monde démarre au module 1, y compris les personnes déjà formées ailleurs) et un 5e module plus avancé, accessible sous réserve d’acceptation. Au total 24 jours en résidentiel, répartis sur l’année. Tarifs d’animation de 490 € (module de 4 jours) à 790 € (module de 7 jours), hébergement en pension complète en supplément.
Informations et inscriptions : tantra-integral.com
Questions fréquentes
01Qui anime le Cycle Tantra Intégral ?
Jacques Ferber et son équipe. Sur mon cycle, il était présent sur tous les modules, accompagné selon les moments de plusieurs co-animatrices et d’environ quatre assistants, eux-mêmes anciens participants du cycle.
02Combien de modules comporte le cycle ?
Quatre modules obligatoires, plus un cinquième plus avancé, accessible sous réserve d’acceptation. Jacques Ferber le présente comme « quatre plus un » : les quatre premiers forment la base, et le cinquième se déroule autrement. Soit 24 jours en résidentiel répartis sur l’année, d’après le site de l’organisateur.
03Où se déroule le cycle ?
Mon cycle s’est tenu au Hameau de l’Étoile, dans l’Hérault, à trente minutes au nord de Montpellier. C’est un ancien hameau du Languedoc devenu centre d’accueil de groupes, sur vingt hectares arborés face à la chaîne de la Séranne. L’organisateur annonce ses modules « près de Montpellier ou de Narbonne », et le lieu exact est indiqué sur chaque module, à vérifier au moment de s’inscrire.
04Faut-il avoir déjà pratiqué le tantra ?
Non. Tout le monde démarre au module 1, y compris les personnes déjà formées ailleurs. Je suis arrivé sans rien connaître, et c’était le cas d’une bonne partie du groupe.
05Faut-il être en couple ?
Non. C’est un cycle mixte où les gens viennent seuls, et c’est le cas de la grande majorité. Certains sont en couple dans leur vie et viennent quand même de leur côté.
Venir à deux est possible, et c’est arrivé, mais je ne le conseille pas pour découvrir : on vit son stage plus pleinement quand on n’a pas à gérer en même temps ce que l’autre traverse. Si vous voulez le faire ensemble, le mieux est d’être dans deux groupes différents. Dans tous les cas, parlez-en aux organisateurs avant de vous inscrire, ils connaissent bien la question.
06Est-ce qu’on est obligé de participer à toutes les propositions ?
Non, et c’est même une partie du travail. Le cycle comporte des pratiques dédiées à repérer ce qui est juste pour soi, à dire non, et à recevoir le non de quelqu’un d’autre.
07Où s’inscrire au cycle ?
Les informations et les inscriptions sont sur le site de l’organisateur : tantra-integral.com.
Sur cette page
Sur cette page- Le mail, et le stage qui commençait le lendemain
- Ce que je craignais en partant
- Le premier module, fin novembre
- Danser les yeux bandés
- Ce qu’on a fait après la danse
- Apprendre à dire oui, apprendre à dire non
- Ce que je n’arrivais pas à faire
- La proposition devant laquelle j’ai hésité
- Ceux qui encadrent, et ce que j’ai compris à la fin
- Ce que j’en ai gardé
- Et puis je suis revenu
- Les informations pratiques
- Questions fréquentes
- Recevoir la lettre
J'écris à partir de ce que je vis en stage, de ce que les animateurs me racontent, et de ce que je lis.
Qui écrit
Je vis les stages, puis je les raconte. Depuis 2023 je vais en stage de tantra, en participant, au milieu du cercle. J'ai suivi le cycle Tantra Intégral en entier et je suis le cursus SkyDancing TEL.
Je filme aussi certains de ces stages : c'est mon métier, et c'est ce qui fait vivre le site. Ce que j'écris vient de ce que j'ai vu.

Le cadre, le consentement, ce qu'on te demande de prévoir.
Tu laisses ton adresse, tu reçois ce guide tout de suite. C'est aussi ton inscription à la lettre d'Estelam : j'écris quand j'ai quelque chose à dire : au moins une lettre par saison, jamais plus d'une par mois.
- Le cadre, le consentement, ce qu'on te demande de prévoir
- À quoi ressemble un stage vécu de l'intérieur
- Les questions à poser avant de t'inscrire
Une lettre quand j'ai quelque chose à raconter. Désinscription en un clic, et ton adresse reste entre nous.
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