⋆∘ 50 stages vécus, des récits authentiques et un annuaire pour choisir en conscience. ∘⋆

Récit

TantrÂmour Festival 2026 : une semaine vue de l’intérieur

Une semaine au TantrÂmour Festival, au Hameau de l'Étoile : le cadre, les familles du matin, la liberté d'en faire moins, les pratiques, les concerts et les spectacles. Et quelques infos utiles pour 2027.

Publié le 17 septembre 2026Lecture 20 min
Xavier Cailhol, fondateur d'Estelam.

Xavier Cailhol. Je vis les stages en immersion, puis je les raconte. Plus de 50 stages vécus depuis 2023 · 111 animateurs et structures recensés.

Vue aérienne du Hameau de l'Étoile, entre garrigue et collines, pendant le TantrÂmour Festival 2026
Photo Estelam.fr

Écrit en septembre 2026, deux semaines après le festival.

Ma place pendant ce festival

Du 29 août au 4 septembre 2026, j’étais au TantrÂmour Festival, au Hameau de l’Étoile, près de Montpellier. Sabryna et ShivaChris, qui l’organisent, m’ont demandé de revenir pour faire les photos et la vidéo, comme vidéaste officiel. J’étais donc sur place toute la semaine, et je l’ai vécue autrement que mes stages habituels, où je participe aux pratiques proposées.

J’ai fait une seule pratique, deux heures avec Laurence Heitzmann et Laurent Lacoste. Le reste du temps, je circulais sur le lieu avec ma caméra. J’entrais dans un atelier, j’y restais une vingtaine de minutes pour les images, puis je passais à un autre. Le soir, j’ai rejoint certains concerts, quelques cérémonies et plusieurs moments festifs.

Deux participants se tiennent les mains pendant un atelier sous le chapiteau du TantrÂmour Festival
Un atelier sous le grand chapiteau. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

Cette place m’a permis de découvrir beaucoup de propositions. Je suis entré dans presque tous les espaces de pratique, à différents moments de la journée, et j’ai vu une grande partie des animateurs animer leurs ateliers. Chaque salle avait été réaménagée et décorée pour l’occasion, avec un autel. Je ne participais pas, mais je percevais l’ambiance de chaque espace et la façon dont les choses se passaient. Pour parler du festival dans son ensemble et de sa diversité, je trouve que c’est un regard intéressant.

Participants assis en cercle dans une salle en pierre du Hameau de l'Étoile, bougies au sol
Un cercle dans une salle en pierre du Hameau, à la lumière des bougies. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

Je ne raconte donc pas un atelier en détail. De toute façon, le programme et les animateurs changent d’une année sur l’autre, alors ce qui compte ici, c’est plutôt la vue d’ensemble.

Ce que je peux dire, c’est que je connais bon nombre des animateurs présents. J’ai souvent suivi leurs stages en dehors du festival, et j’ai une grande confiance en eux. Ce sont des personnes que je trouve inspirantes, et j’aime ce qu’ils transmettent, en atelier comme en stage.

Statue dorée de Shiva Nataraja ornée de fleurs, au TantrÂmour Festival
Un Shiva Nataraja fleuri, sur l’autel d’une salle. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

Le Hameau de l’Étoile

Le Hameau de l’Étoile, je le connais bien : j’y ai vécu de nombreux stages, et c’est un lieu que j’adore. Ce centre accueille des formations et des séminaires depuis 1990, et pour moi, qu’un festival s’y tienne, c’est un gage de bonne organisation : le Hameau a l’habitude des grands groupes, que ce soit pour les repas, le logement ou la gestion des salles.

Le lieu est magnifique, en pleine nature, avec une très belle piscine. Les hébergements sont variés, des chambres aux cabanons, et il y avait aussi la possibilité de dormir en van. Comme j’ai le mien, j’ai trouvé ça chouette : ça me permettait d’avoir mon espace à moi pendant la semaine.

Terrasse ombragée et piscine du Hameau de l'Étoile pendant le TantrÂmour Festival
La terrasse et la piscine du Hameau, sous le soleil de fin août. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

L’arrivée et la cérémonie d’ouverture

La cérémonie d’ouverture a commencé le samedi en fin d’après-midi, sous le grand chapiteau. Kelly Aura et Claude Brame ont chanté, et j’ai aimé commencer avec eux. Sabryna et ShivaChris ont présenté l’équipe et expliqué le cadre, et leur façon de parler amenait le groupe dans une belle énergie.

Sabryna et ShivaChris, organisateurs du TantrÂmour Festival, sur scène sous le chapiteau
ShivaChris au micro et Sabryna, sur la scène du grand chapiteau. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

J’ai senti un joli groupe, une ambiance plutôt joyeuse et simple. En discutant avec quelques personnes, j’ai perçu de l’enthousiasme, et chez certains, des appréhensions aussi. Quelqu’un m’a confié par exemple qu’il avait peur de ne pas réussir à rencontrer des gens.

Je comprends cette peur, et je crois qu’on peut en avoir d’autres en arrivant dans un festival de plus de deux cents personnes : se sentir seul au milieu du groupe, ne pas trouver sa place, ne pas savoir quoi choisir dans le programme, ou ne pas être à l’aise avec la proximité et le toucher.

Au moment où cette personne m’a parlé, elle ne savait sans doute pas encore comment la semaine allait s’organiser. Chaque matin, tous les festivaliers se retrouvaient pour un grand rassemblement, avant de rejoindre leur petit groupe, appelé ici une famille. Dans ces familles, chacun pouvait déposer ce qu’il vivait, ou simplement écouter les autres. On retrouvait les mêmes personnes tout au long de la semaine, un peu comme des repères, et le lien se créait au fil des jours.

À ce même rassemblement, sous le chapiteau, les animateurs et les intervenants venaient présenter au micro leurs ateliers et leurs activités. C’était souvent le moment où chacun décidait de ce qu’il allait faire de sa journée. Comme chaque proposition était expliquée par celui ou celle qui l’animait, c’était plus clair, et les choix devenaient plus simples.

Participants assis en petit groupe, en famille, pendant le rassemblement du matin au TantrÂmour Festival
Un moment en famille, au rassemblement du matin. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

Un soir, après le repas, il y a eu une ecstatic dance au grand chapiteau, une danse libre sur une musique mixée en direct, où chacun bouge comme il le sent. Toute la semaine, c’est souvent là que les nuits se poursuivaient en musique, au rythme des DJ sets.

Festivaliers qui dansent sous le grand chapiteau éclairé de rouge, un soir au TantrÂmour Festival
Un moment de danse au grand chapiteau, le soir. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

Les festivaliers avaient l’air de beaucoup s’amuser. Moi, j’aime bien danser un moment, et j’avais aussi envie de temps plus tranquilles, pour profiter de la nature, me reposer et regarder les étoiles. Le lieu est grand, avec des coins agréables pour se poser, et j’ai apprécié de pouvoir, par moments, quitter la piste pour m’installer au calme dehors, échanger avec d’autres personnes ou lever les yeux vers le ciel.

Festivaliers qui dansent sous une lumière violette, un soir au chapiteau du TantrÂmour Festival
Danser sous le chapiteau, un soir de DJ set. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr
Deux festivaliers dansent face à face sous une lumière bleue, au chapiteau du TantrÂmour Festival
Danser à deux, un soir au chapiteau. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

J'écris une lettre au moins une fois par saison : des repères pour choisir, parfois un récit vécu. La recevoir.

Le cadre, tel que je l’ai entendu à la cérémonie d’ouverture

Pendant la cérémonie, les organisateurs ont pris un long moment pour poser les règles de la semaine. Voici ce que j’en ai retenu.

  • Le respect de soi. Chacun a le droit d’en faire moins que ce qui est proposé, et de poser ses limites dans la danse, les partages et toutes les interactions.
  • Le respect de l’autre. Avant un échange ou un toucher, on vérifie que l’autre personne est disponible et d’accord. Si elle dit non, on ne fait pas de supposition et on ne le prend pas personnellement.
  • Le soutien. Une équipe de soutien émotionnel est là toute la semaine, reconnaissable à une couronne blanche, avec une permanence chaque après-midi.
  • Les images. Dans les espaces de pratique, seuls trois vidéastes officiels prennent des photos et des vidéos, et j’en faisais partie. Les festivaliers, eux, n’enregistrent rien : c’est ce qui préserve l’intimité de chacun, la confidentialité de ce qui s’y vit, et la possibilité de s’engager pleinement sans penser à un téléphone ou à un objectif. Pendant la cérémonie d’ouverture, les personnes qui ne voulaient pas apparaître sur les images ont été invitées à se signaler auprès de nous. On peut aussi le dire à l’équipe plus tard, ou faire un signe de la main pendant la prise de vue : on arrête, et la personne est retirée au montage.
  • La confidentialité. On parle de sa propre expérience, pas de ce que les autres ont vécu, pendant le festival comme après.

À la fin, toutes les personnes présentes ont levé la main pour s’engager devant le groupe à respecter ce cadre.

Mains posées pendant un temps collectif assis au TantrÂmour Festival
Des mains, un soir sous le chapiteau. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

Ce que j’ai vu pendant la semaine

En passant d’un espace à l’autre, j’ai trouvé le festival bien organisé. Les choses s’enchaînaient de façon fluide, et il y avait de la place pour tout le monde dans les pratiques.

Derrière, il y avait 57 personnes, selon l’organisatrice : les animateurs de tantra et les intervenants en arts vivants, les artistes qui rythmaient les soirées, musiciens, chanteurs, DJ et performeurs, les helpers qui préparaient les espaces, les « Angels » chargés du soutien émotionnel, les traducteurs et le régisseur son et lumière. S’y ajoutait le personnel du Hameau, pour les repas, le matériel et la logistique. Je les ai croisés toute la semaine, souvent discrets, parfois très actifs en arrière-plan, et c’est aussi grâce à ce travail invisible que tout paraissait simple.

Dans toute l’équipe organisatrice, j’ai senti une belle connexion et beaucoup de lien. J’y ai vu aussi une vraie joie d’être réunis.

Participante en robe rouge qui danse bras ouverts sous le chapiteau du TantrÂmour Festival
Un atelier de danse sous le chapiteau. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

Dans l’ensemble, j’ai ressenti un festival paisible et animé à la fois, où la joie était bien présente. D’un espace à l’autre, j’entendais souvent des rires. L’ambiance était sereine, une certaine tranquillité régnait sur tout le lieu, et tout se déroulait en douceur, avec assez de confort.

Les participants, je les ai sentis détendus, avec quelque chose de simple et de vivant. J’ai eu l’impression que ça leur faisait du bien.

Et la météo a été parfaite, avec un grand soleil toute la semaine. On a bien profité de la piscine, et de la nature autour du Hameau.

Deux participants face à face, les mains levées, pendant un atelier au TantrÂmour Festival
Une pratique à deux. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

Il n’y avait pas d’alcool pendant la semaine, sauf le dernier soir. Je trouve que ça change la dynamique : sans alcool, j’ai senti une énergie de groupe avec plus de conscience.

Dans ces présentations du matin, on mesurait la variété des propositions : méditation, yoga, ateliers de tantra, danse, pratiques artistiques, cérémonies, sessions d’ecstatic dance, concerts.

Un atelier de danse sous le grand chapiteau du TantrÂmour Festival, en pleine journée
Un atelier de danse sous le chapiteau, en pleine journée. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr
Ishvari animant un atelier au TantrÂmour Festival 2026
Ishvari pendant son atelier. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr
Emmanuelle Cueff chante au micro, bras levé, pendant un atelier au TantrÂmour Festival
Emmanuelle Cueff pendant son atelier. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

Au fil des salles, j’ai découvert des pratiques très différentes : des temps assis en silence, des exercices à deux, des danses, des chants, des moments où l’on prend quelqu’un dans ses bras.

Deux participants se tiennent les mains, yeux fermés, pendant un atelier au TantrÂmour Festival
Les yeux fermés, à deux, pendant un atelier. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr
Mains posées sur le cœur d'une participante allongée pendant un atelier au TantrÂmour Festival
Des mains posées sur le coeur, pendant un atelier. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr
Participants qui s'étreignent pendant un atelier au TantrÂmour Festival
Des étreintes pendant un atelier, sous le chapiteau. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

Le programme est dense, du matin tôt jusqu’à tard le soir. À l’ouverture, les organisateurs ont invité chacun à choisir et à écouter sa fatigue plutôt qu’à courir d’un atelier à l’autre, et ça m’a semblé juste.

Main posée sur le cœur pendant un atelier au TantrÂmour Festival
Une main sur le cœur, pendant un atelier. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr
Bras tatoué en mouvement pendant une danse au TantrÂmour Festival
Un geste, pendant une danse. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

Ma pratique avec Laurence et Laurent

Laurence Heitzmann et Laurent Lacoste dirigent le SkyDancing Tantra, le chemin que je suis moi-même avec le cursus TEL (Training for Ecstasy and Love), et animent aussi Silent Mind Tantra. C’est avec eux que j’ai fait ma seule pratique du festival, pendant deux heures.

C’est une pratique que j’avais déjà faite pendant le cursus TEL. Je la connaissais et je la trouve très belle, et là, j’ai vécu un moment vraiment fort émotionnellement. J’ai beaucoup aimé la manière dont Laurence et Laurent l’ont guidée.

Un animateur au micro guide une pratique à deux pendant un atelier du TantrÂmour Festival
Laurence Heitzmann et Laurent Lacoste dans une salle du Hameau. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr
Laurence Heitzmann et Laurent Lacoste, micro en main, face au groupe assis au TantrÂmour Festival
Laurence Heitzmann et Laurent Lacoste face au groupe, pendant un de leurs ateliers. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

Les concerts et les soirées

Il y a eu de beaux concerts. Kelly Aura et Claude Brame, qui avaient ouvert le festival, et Mitsch Kohn, au piano et au chant, sont des artistes que j’aime beaucoup.

Le public pendant un concert sous le chapiteau du TantrÂmour Festival
Le public pendant un concert, sous le chapiteau. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr
Des festivaliers assis pendant un spectacle, un soir au TantrÂmour Festival
Un moment de spectacle, un soir. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr
Concert sous le grand chapiteau du TantrÂmour Festival, public assis devant la scène
Un concert sous le grand chapiteau, le soir. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr
Kelly Aura, Claude Brame et Mitsch Kohn en concert sous le chapiteau, devant le public assis du TantrÂmour Festival
Kelly Aura, Claude Brame et Mitsch Kohn en concert, sous le grand chapiteau. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr
Kelly Aura à la guitare et au chant, avec Mitsch Kohn au clavier, en concert au TantrÂmour Festival
Kelly Aura et Mitsch Kohn en concert, sous le chapiteau. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

Ils n’étaient pas les seuls. L’équipe artistique comptait aussi Emmanuelle Cueff, que j’ai photographiée pendant un atelier, et d’autres musiciens, DJ et performeurs, présentés sur la page des artistes du festival.

Les soirées accueillaient aussi des cérémonies. Sous le chapiteau, il y a eu notamment une cérémonie cacao, un rituel où l’on partage une boisson de cacao en musique. Elle s’est ouverte par des chants sur la scène, et dans l’assistance, beaucoup avaient les yeux fermés, dans un recueillement très doux. J’en ai photographié le début.

Début de la cérémonie cacao sur scène au TantrÂmour Festival, quatre personnes assises qui chantent
Le début de la cérémonie cacao, sur la scène. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr
Sabryna et ShivaChris assis les yeux fermés parmi les festivaliers, pendant la cérémonie cacao du TantrÂmour Festival
Sabryna et ShivaChris assis parmi les festivaliers, lors de la cérémonie Cacao. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr
Femme aux mains jointes devant un micro, pendant la cérémonie cacao du TantrÂmour Festival
Mains jointes pendant la cérémonie cacao. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

On a pu voir aussi des performances, dont celles de Kalista, au tissu aérien et avec la lumière.

Kalista en performance au tissu aérien rouge devant le public du TantrÂmour Festival
Kalista pendant sa performance au tissu aérien, le soir. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr
Kalista en performance avec des cercles de lumière sur scène au TantrÂmour Festival
Kalista pendant une performance lumineuse, le soir. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

Amana et Ishvari ont présenté un spectacle de shibari, l’art japonais des cordes.

Amana et Ishvari pendant une performance de shibari au TantrÂmour Festival 2026
Amana et Ishvari pendant une performance de shibari, le soir. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr
Festivalière main sur le cœur, un soir au Hameau de l'Étoile
Un soir, dehors, au Hameau. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

Presque chaque nuit, en fin de soirée, se tenaient des Love Temples. Ce sont des temps de pratique facultatifs, chacun avec son thème, annoncés au programme de 23 h à 1 h. Le cadre posé à l’ouverture, avec le consentement et le droit de dire non, s’y appliquait comme partout ailleurs.

Deux femmes souriantes qui s'étreignent, un soir au Love Temple du TantrÂmour Festival
Une étreinte, un soir au Love Temple. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

J'écris une lettre au moins une fois par saison : des repères pour choisir, parfois un récit vécu. La recevoir.

Ce que je retiens

Cette semaine, j’ai surtout regardé, et ce que je retiens d’abord, c’est la diversité. Entre les ateliers de tantra, la méditation, le yoga, la danse, les pratiques artistiques, les cérémonies, les sessions d’ecstatic dance et les concerts, j’ai l’impression qu’il y en avait un peu pour tous les goûts, et pour des profils de participants variés.

Une étreinte souriante entre deux festivaliers, un soir au TantrÂmour Festival
Une étreinte, un soir de fête. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr
Mahadevi souriante pendant son atelier au TantrÂmour Festival
Un sourire de Mahadevi pendant son atelier. Photo Xavier Cailhol · Estelam.fr

On pouvait très bien enchaîner les pratiques du matin au soir. On pouvait aussi rester à la piscine et profiter du lieu, ou prendre le temps d’échanger au calme avec quelqu’un sur la terrasse. Les organisateurs l’avaient dit dès l’ouverture : chacun avait le droit d’en faire moins, et j’ai vu chacun vivre sa semaine à sa manière.

Je crois que c’est l’organisation qui rendait ça possible. Tout était fluide, le cadre avait été posé clairement dès l’ouverture, et les familles du matin donnaient des repères à tous. Je garde l’image d’un festival paisible et joyeux, sous un grand soleil, où chacun pouvait trouver son rythme, entre l’animation et le calme.

La vidéo que j’ai tournée pour le festival sera ajoutée ici quand elle sera en ligne.

Si le TantrÂmour Festival t’intéresse

Voici ce qui peut être utile, relevé sur le site de l’organisateur le 17 septembre 2026. Pour les dates, les tarifs et les conditions, c’est son site qui fait foi.

Questions fréquentes sur le TantrÂmour Festival

01Qu’est-ce que le TantrÂmour Festival ?

C’est un festival de tantra de sept jours, organisé par Sabryna et ShivaChris (TantrÂmour) au Hameau de l’Étoile, près de Montpellier. L’édition 2026, la deuxième, a eu lieu du 29 août au 4 septembre, avec plus de 80 ateliers annoncés par l’organisateur, dont 45 de tantra, en français et en anglais, ainsi que des concerts, des cérémonies et des soirées.

02Quand a lieu la prochaine édition ?

Le site officiel annonce l’édition 2027 du 27 août au 2 septembre 2027, au Hameau de l’Étoile. Les dates, le programme et les conditions peuvent évoluer : le site de l’organisateur fait foi.

03Où se trouve le Hameau de l’Étoile ?

À Saint-Martin-de-Londres, dans l’Hérault, à 30 à 40 km au nord de Montpellier. C’est un centre qui accueille des stages et des séminaires depuis 1990, sur une vingtaine d’hectares arborés, avec des salles, une piscine et des hébergements sur place. Pendant le festival, un grand chapiteau accueille les moments collectifs.

04Faut-il avoir déjà pratiqué le tantra ?

Non. L’organisateur indique qu’aucun prérequis n’est nécessaire, et le festival accueille aussi bien des débutants que des pratiquants. Il est réservé aux adultes.

05Peut-on venir seul au TantrÂmour Festival ?

Oui. Selon l’organisateur, la majorité des festivaliers viennent seuls. Chaque matin, des petits groupes appelés familles se retrouvent pour partager ce qu’ils vivent, et on garde les mêmes personnes toute la semaine.

06Est-on obligé de participer à tous les ateliers ?

Non. À l’ouverture, les organisateurs ont rappelé que chacun a le droit d’en faire moins que ce qui est proposé et de poser ses limites. Plusieurs ateliers ont lieu en même temps et sont présentés chaque matin par les personnes qui les animent : on choisit, et on peut aussi se reposer, rester à la piscine ou échanger au calme.

07Comment le consentement est-il encadré ?

Le cadre posé à l’ouverture demande de vérifier que l’autre personne est disponible et d’accord avant tout échange ou tout toucher, et de ne pas prendre un refus personnellement. Une équipe de soutien émotionnel, reconnaissable à une couronne blanche, est présente toute la semaine, avec une permanence chaque après-midi.

08Les ateliers sont-ils en français ou en anglais ?

Les deux. Le festival se déroule en français et en anglais, avec de la traduction, selon l’organisateur.

09Où dort-on et comment mange-t-on ?

L’hébergement se réserve sur place : chambres, gîtes, cabanons, tipi ou van, sans camping libre. Les repas sont préparés au Hameau. Je les ai trouvés bons, avec une belle diversité de produits, et de ce que j’ai entendu, les festivaliers aimaient en général ce qui était proposé.

10Peut-on être pris en photo pendant le festival ?

Dans les salles, seuls les photographes et vidéastes officiels du festival prennent des images, et les festivaliers ne filment pas. Une personne qui ne veut pas apparaître peut le dire à l’équipe ou faire un signe pendant la prise de vue, et elle est retirée au montage.

11Y a-t-il de l’alcool pendant le festival ?

En 2026, il n’y avait pas d’alcool pendant la semaine, sauf le dernier soir.

12Combien coûte le TantrÂmour Festival ?

Les tarifs sont communiqués par l’organisateur, sur son site et à la réservation. Il indique qu’un paiement en plusieurs fois est possible, jusqu’à dix fois selon la date de réservation.

Continuer à ton rythme

Transparence : je ne suis pas animateur de tantra. Pour ce festival, j’étais sur place pour les images et j’ai participé à une seule pratique. La photo et la vidéo, c’est mon métier : les animateurs me font venir et me rémunèrent pour les images, certains me confient aussi leur communication. Leur argent paie la production, jamais mon jugement. Comment fonctionne Estelam

Sur cette pageSur cette page
  1. Ma place pendant ce festival
  2. Le Hameau de l’Étoile
  3. L’arrivée et la cérémonie d’ouverture
  4. Le cadre, tel que je l’ai entendu à la cérémonie d’ouverture
  5. Ce que j’ai vu pendant la semaine
  6. Ma pratique avec Laurence et Laurent
  7. Les concerts et les soirées
  8. Ce que je retiens
  9. Si le TantrÂmour Festival t’intéresse
  10. Questions fréquentes sur le TantrÂmour Festival
  11. Continuer à ton rythme
  12. Recevoir la lettre
3 642 mots · 20 min

J'écris à partir de ce que je vis en stage, de ce que les animateurs me racontent, et de ce que je lis.

Xavier Cailhol, fondateur d'Estelam.

Qui écrit

Je vis les stages, puis je les raconte. Depuis 2023 je vais en stage de tantra, en participant, au milieu du cercle. J'ai suivi le cycle Tantra Intégral en entier et je suis le cursus SkyDancing TEL.

Je filme aussi certains de ces stages : c'est mon métier, et c'est ce qui fait vivre le site. Ce que j'écris vient de ce que j'ai vu.

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