Pour les animateurs de stages
Comment montrer un stage sans le trahir ?
Je viens vivre ton stage entièrement, et je le filme de l’intérieur. J’en repars avec des images, des vidéos et des textes qui montrent ce qui s’y passe réellement, dans ta voix et sur ta surface. Plus de cinquante stages vécus et filmés à ce jour. Le travail se discute par écrit ou de vive voix, jamais sur un tarif affiché à l’avance.
Le problème
Ce que tu proposes est plus fort que ce qu’on en perçoit
Tu ouvres des espaces où il se passe quelque chose de rare. Puis vient le moment de le raconter, et rien ne suit. Les mots deviennent abstraits ou grandiloquents. Les images sont soit trop lisses, soit déplacées. Et la personne qui hésite à s’inscrire reste devant une page qui ne lui dit pas ce qui va se passer.
Le problème n’est pas le matériel. C’est qu’on ne peut pas photographier de l’extérieur ce qui ne se comprend que de l’intérieur.
Ce qu’ils en disent
Des animateurs et des participants, après coup
Ces phrases ont été dites par des personnes qui étaient dans la salle pendant que je filmais.
« Je n’avais jamais accepté d’être filmée… et pourtant, j’ai eu confiance. »Une participante
« Il a su rester à sa place, avec beaucoup de respect. » Même dans un stage de femmes : « un homme dans un stage de femmes, ça a été complètement fluide. »Une animatrice
« Ce n’est pas de la communication. Dans ses images, j’ai vu la pratique, la vibration, le vivant. »Un animateur
La méthode
Je participe d’abord, je filme ensuite
Je vis le stage
Du début à la fin, comme participant, pas comme prestataire posté au fond de la salle. C’est la condition que je pose systématiquement, et elle n’est pas négociable : sans elle je ne comprends pas ce que je filme.
Je filme depuis l’intérieur
Le groupe m’a vu pratiquer avec lui. L’appareil devient un élément du cercle plutôt qu’un regard extérieur. C’est ce qui rend possibles des images que personne d’autre ne peut faire.
J’écris dans ta voix
Les textes qui accompagnent les images parlent comme toi, pas comme moi. Ils sortent sur ta surface, à ton nom, et ils te reviennent entièrement.
Ce qu’on peut faire ensemble
Cinq façons de travailler
Reportage immersif
Photo et vidéo pendant le stage, avec le cadre de consentement posé au groupe avant de commencer. Tu repars avec une banque d’images qui te ressemble.
Interviews et prises de parole
Te filmer en train de dire ce que tu fais, sans script récité. Les participants aussi, quand ils le souhaitent et après le stage.
Textes pour ton site et tes réseaux
Pages de stage, publications, lettres à ta liste. Écrits dans ta voix, à partir de ce que j’ai vu, et corrigés jusqu’à ce que tu t’y reconnaisses.
Clarifier ton message
Ce que tu proposes vraiment, à qui, et ce qui te distingue. Un travail de fond qui précède souvent tout le reste.
Accompagnement dans la durée
Plusieurs stages par an, une communication qui se construit saison après saison au lieu de repartir de zéro à chaque annonce. C’est la forme qui donne les meilleurs résultats, et celle sur laquelle je travaille avec la plupart des animateurs que j’accompagne.
Le cadre
Ce sur quoi je ne transige pas
Autant que tu le saches avant de m’écrire.
- Le consentement passe avant l’image. Le cadre est posé au groupe avant que je sorte l’appareil, et toute personne peut refuser d’être filmée sans avoir à se justifier.
- Je ne fabrique pas l’envie. Pas de rareté inventée, pas de compte à rebours, pas de promesse de guérison. Ce qui fait venir, c’est de comprendre ce qui va se passer, pas d’avoir peur de rater sa place.
- Je ne travaille qu’avec des animateurs dont je me porterais garant. J’ai vécu leurs stages avant de dire oui.
- Ce que tu me confies reste chez toi. Rien ne circule d’un animateur à un autre, en particulier entre gens qui se font concurrence.
- Estelam ne vend pas tes stages. Le média reste indépendant : ce que tu me confies en tant que client n’achète aucune place éditoriale sur estelam.fr.
Qui je suis
Xavier Cailhol, participant avant d’être filmeur.
Je crée des images et du contenu depuis plus de quinze ans. Depuis plusieurs années, je vis des stages de tantra : plus de cinquante à ce jour, du début à la fin, au milieu du cercle. Les animateurs m’invitent, et je pose toujours la même condition, participer entièrement.
Je n’anime pas et je ne classe personne. Ce que je peux traduire, c’est ce que j’ai traversé en même temps que les autres.

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