⋆∘ 50 stages vécus, des récits authentiques et un annuaire pour choisir en conscience. ∘⋆

Estelam

L’auteur

Xavier Cailhol,
témoin de l’intérieur.

Tu es peut-être arrivé ici en cherchant à comprendre ce qui se passe vraiment dans un stage de tantra. Alors voici qui te parle.

Photo Estelam.fr

La réponse courte

Je m’appelle Xavier Cailhol. Depuis 2023, j’ai vécu plus de cinquante stages de tantra en France, en y participant entièrement, et je les filme. Je vais chez de nombreux animateurs différents, dans plusieurs lieux, chacun avec sa manière de faire. Entre deux stages, je continue de me former et d’échanger avec ceux qui animent.

50+stages vécus depuis 2023, du début à la fin
111animateurs recensés en France, Suisse et Belgique
3festivals de tantra couverts en France

Ce que ça représente

Cinquante stages,
tous différents.

Cinquante fois, j’ai vécu un stage du début à la fin. Avec des gens différents à chaque fois, souvent chez un autre animateur, dans un autre lieu.

Chacun a sa manière, sa couleur, ses mots pour dire les choses. Certains stages sont doux. D’autres remuent beaucoup. Ce que je raconte ici, c’est ce que j’ai vécu chez les uns et chez les autres.

Entre les stages, j’échange régulièrement avec ceux qui animent : sur la manière dont ils posent un cadre, sur ce qu’ils acceptent, et sur ce qui se passe pour les participants après. Je connais ce milieu de l’intérieur, et je continue d’y apprendre.

« Filmer n’a jamais été pour moi un retrait. C’est une autre manière d’être présent, de traduire l’invisible. » Extrait de mon récit du premier module du cycle TEL
Étreinte collective entre participants d'un stage de tantra
Participante les yeux fermés dans une méditation en mouvement, stage Tantra Intégral
Deux participants front contre front, yeux fermés, en exercice de tendresse
Photos Estelam.fr

Ma place

J’y vais à une condition.

Les animateurs m’invitent sur leurs stages pour y faire des photos et des vidéos.

J’y vais à une condition, et c’est moi qui la pose : je vis le stage entièrement, comme tous les autres participants. Je suis là du premier cercle au dernier, je dors sur place, je fais les pratiques, je prends la parole quand mon tour vient.

Ma caméra reste posée dans un angle de la salle. À certains moments, je sens qu’il y a de la place pour quelques secondes d’image, et je les prends. D’autres pratiques demandent d’être entièrement présent à ce qui est proposé : là, je suis seulement participant.

Je suis invité, donc je ne paie pas ma place. En échange, l’animateur reçoit des images pour sa propre communication. Ce que j’écris sur Estelam ne fait pas partie de l’échange.

« Sans le vouloir, j’étais venu au stage avec le désir secret de retrouver cet état. Ce que j’ai vécu ne ressemblait pas à ce que j’attendais. » Extrait de mon récit du stage Tantra et Transes, avec Terres Tantriques

C’est ce qui revient le plus souvent, chez moi comme chez les gens que j’écoute après un stage : on y arrive avec une idée, et on repart avec autre chose. C’est aussi pour ça que je continue d’y aller.

« Après des années à raconter les histoires des autres, j’ai décidé d’oser raconter la mienne. Longtemps, j’ai eu peur de me montrer. » Extrait de mon récit du premier module du cycle TEL

Si tu croises ma caméra

Tu gardes la main sur ton image.

Tu iras peut-être un jour à un stage où je suis présent. Voilà comment ça se passe, pour que tu le saches avant d’y être.

  • C’est annoncé au début du stage, devant tout le monde. Qui préfère ne pas être filmé ne l’est pas, sans avoir à se justifier.
  • Tu peux changer d’avis à tout moment. Pendant le stage, après le stage, des semaines plus tard : je retire tes images du montage ou des photos. Il suffit de me le dire.
  • Je photographie les gens comme j’aimerais qu’on me photographie. C’est le retour que j’ai le plus souvent, que les images respectent ce qui s’est vécu.

Mes engagements

Ce sur quoi tu peux compter.

Je reste participant

Animer est un autre métier, celui des personnes que tu trouveras dans l’annuaire.

Je ne suis pas thérapeute

L’accompagnement, je le laisse à ceux dont c’est le travail. Je suis photographe et vidéaste.

Tout est gratuit ici

Aucune inscription ne passe par moi, aucune réservation, aucune commission.

Je raconte, tu choisis

Je donne des repères pour t’y retrouver, plutôt qu’un classement.

Je parle des stages où j’étais

Quand j’écris ce qui s’y passe, c’est que j’y étais.

Les mêmes règles pour tous

Dans l’annuaire, les animateurs avec qui je travaille apparaissent comme les autres, et personne ne relit ce que je publie ici.

Ce que je fabrique ici

Rendre ce milieu lisible.

Estelam existe depuis 2009. C’était un studio de photo et de vidéo. C’est le même geste aujourd’hui : regarder, cadrer, raconter ce qui a eu lieu.

Mon envie est simple. Que ce site soit utile, et qu’il apporte de la clarté à quelqu’un qui se demande ce que c’est, le tantra, et ce qui se passe vraiment dans une salle un samedi après-midi.

Il tient deux choses. Un annuaire, qui recense 111 animateurs en France, en Suisse et en Belgique, région par région, avec les mêmes informations pour tout le monde. Et des textes, en deux familles : des repères, quand une question se pose avant de s’inscrire, et des récits, quand j’ai vécu quelque chose que je peux raconter.

Je couvre aussi trois festivals de tantra en France : TantrAmour, Tantra Joy et le festival Tantra Intégral. Là encore, en y étant.

Comment je gagne ma vie. Mon métier, c’est la communication des animateurs de stages : leur site, leurs réseaux sociaux, leurs photos et leurs vidéos, leurs textes et leur stratégie. Je les accompagne surtout dans leur réflexion, pour qu’ils rayonnent au plus juste de ce qu’ils sont.

Ce site, je le fais par passion. Il ne me rapporte aucun revenu. C’est normal de vouloir savoir comment je tiens la ligne entre les deux : c’est écrit en détail, sans rien arrondir, sur Comment fonctionne Estelam.

D’où vient mon regard

Quinze ans à guetter le bon instant.

Le Fauga

J’ai grandi dans un village au sud de Toulouse. Beaucoup de temps dehors, à regarder. C’est là que j’ai pris l’habitude d’observer longtemps avant de comprendre. Bac professionnel de photographie à Cahors.

Paris, photographe de sport

Roland-Garros, des compétitions de haut niveau, jusqu’aux Jeux olympiques de 2012. On croit y photographier des exploits. En vrai, on photographie surtout des gens à l’instant où ils donnent tout ce qu’ils ont.

2012, la vidéo

Un réalisateur m’a proposé de filmer avec lui. J’ai découvert que le mouvement raconte ce que l’image fixe garde pour elle. La vidéo est devenue mon métier.

2014, la hauteur

En drone puis en autogire. Voir un lieu depuis le ciel change ce qu’on croyait en savoir. Il suffit parfois de changer de place pour que tout se réorganise.

2018, les personnes

J’ai réalisé un documentaire, Rêvez, Créez. Pendant des mois, j’ai écouté des gens raconter ce qu’ils osaient. C’est là que j’ai arrêté de filmer des lieux pour filmer des personnes.

2023, le premier stage

Je suis allé à mon premier stage de tantra. J’y suis retourné, encore et encore.

Aujourd’hui, le cursus TEL

Six modules chez SkyDancing Tantra. Le seul stage que je paie, et j’y vais sans caméra : je le raconte avec des mots seulement.

Ce que ça m’a appris

Être en place avant l’instant. Savoir quand laisser l’appareil de côté. Et regarder les gens plutôt que le décor.

Les questions qu’on me pose

Avant de me lire,
tu veux savoir qui je suis.

Six questions qui reviennent, avec des réponses courtes.

Xavier

01Est-ce que tu es animateur de tantra ?

Non, je suis participant. Je vis les stages comme tout le monde, et je n’anime aucun stage.

02Tu suis un enseignant en particulier ?

Je vais chez de nombreux animateurs différents, de courants différents. Le seul cursus que je suis pour moi-même est le TEL, chez SkyDancing Tantra.

03Comment es-tu présent sur un stage ?

Les animateurs m’invitent pour faire des images. Ma condition est de vivre le stage entièrement. La caméra reste dans un angle, et le reste du temps je suis un participant.

04Si je vais à un stage que tu filmes, serai-je sur les images ?

Seulement si tu es d’accord. C’est annoncé au début du stage, et qui préfère ne pas être filmé ne l’est pas. Si tu changes d’avis plus tard, je retire tes images.

05Est-ce que tu dis quel animateur est le meilleur ?

Non, chacun a sa manière de faire. Je raconte ce que j’ai vécu et je donne des repères, le choix reste le tien.

Comment choisir un stage →
06Qui te paie ?

Des animateurs, pour leur communication, sur leurs propres canaux. Ce site ne me rapporte rien et personne n’a de droit de regard sur ce que j’y publie.

Comment fonctionne Estelam →
Couverture du guide édité par Estelam

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  • Le cadre, le consentement, ce qu'on te demande de prévoir
  • À quoi ressemble un stage vécu de l'intérieur
  • Les questions à poser avant de t'inscrire

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